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Autocertification des logiciels de caisse
Les assujettis peuvent à nouveau établir la conformité du logiciel ou du système de caisse qu’ils utilisent en produisant l’attestation individuelle établie par l’éditeur. Dans une mise à jour de sa base Bofip du 25-3-2026, l’administration reprend les précisions et les tolérances qui existaient avant la réforme.
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Rupture du contrat d’apprentissage
L’apprenti peut rompre immédiatement son contrat d’apprentissage en cas de manquements graves de l’employeur, sans que cette rupture soit qualifiée de prise d’acte.
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Travail du 1er mai : les artisans boulangers-pâtissiers et les artisans fleuristes autorisés à ouvrir leur commerce dès le 1-5-2026
Le Gouvernement a annoncé un projet de loi visant à autoriser l’ouverture des boulangers-pâtissiers artisanaux et des artisans fleuristes le 1er mai.
Produits alimentaires transformés : un nouveau logo pour indiquer l’origine des matières agricoles
Le logo « Origin’Info », lancé récemment par le ministère de l’économie, a pour objectif de développer la transparence sur l’origine des matières premières agricoles composant certains produits alimentaires transformés (plat préparé, etc.).
Ce nouveau logo indique la provenance des matières premières agricoles des principaux ingrédients du produit. N’étant pas obligatoire, il ne concerne que les marques volontaires souhaitant l’appliquer.
Par exemple, pour un plat préparé de pâtes à la bolognaise, la farine est un ingrédient entrant dans la composition des pâtes alors que le blé est la matière première agricole qui compose cette farine. Le nouveau logo indique donc la provenance du blé, ainsi que celle des tomates et du bœuf (autres ingrédients de la recette).
Il peut être présenté sous 3 formats :
- le 1er avec la liste des principales matières agricoles du produit et leur pays d'origine ;
- un 2e où l’indication du lieu de transformation du produit s’ajoute à cette liste (lieu représenté par une petite usine) ;
- un 3e où la liste est complétée par un graphique en forme de camembert, représentant la part relative de chaque pays dans la composition du produit.
Ces informations peuvent figurer sur l’emballage ou sur l’étiquette électronique mise en place devant le produit en rayon ou être délivrées via un QR code.
Elles doivent également être mentionnées sur le site de courses en ligne des enseignes mettant en vente le produit.
Un bilan de ce dispositif, qui vise notamment à lutter contre certaines pratiques trompeuses, préjudiciables aux agriculteurs, comme l’usage parfois abusif du drapeau français (alors qu’aucun ingrédient du produit ne vient de France), sera effectué au cours du 1er semestre 2025 afin de déterminer si des ajustements sont nécessaires.
© Lefebvre Dalloz

