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Prorogation du dégrèvement de taxe foncière en faveur des associations foncières pastorales
Le dégrèvement temporaire de taxe foncière sur les propriétés non bâties prévu en faveur des parcelles comprises dans le périmètre d’une association foncière pastorale serait prorogé jusqu’en 2029.
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Entreprise individuelle : les régimes de faveur liés à l’option pour l’IS précisés
Pour les options pour l’IS exercées et les apports réalisés à compter du 1-1-2026, un entrepreneur individuel peut, sous certaines conditions, bénéficier de régimes permettant de différer l’imposition de certains profits et plus-values générés lorsqu’il passe à l’impôt sur les sociétés (IS) puis, éventuellement, apporte son activité à une société. Dans une mise à jour du BOFiP du 19-8-2026, l’administration apporte plusieurs précisions.
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PLF 2027 : les exonérations des dons familiaux de sommes d'argent temporairement favorisées
Du 1-1-2027 au 30-6-2027, le plafond temporaire de l'exonération des dons familiaux de sommes d'argent passerait de 31 865 € à 50 000 €. Parallèlement, un nouveau régime permettrait, sous conditions, de soumettre certains dons allant jusqu'à 100 000 € par donateur et bénéficiaire à un taux unique de 6 %, voire de 5 % en cas de versement d'au moins 1,1 % de la somme reçue à certains organismes.
Dirigeant d’une petite SA familiale
Pas de cumul possible entre un contrat de travail et un mandat de direction pour un actionnaire majoritaire !
Les faits. Deux frères détiennent, à eux deux, la majorité des actions d’une société anonyme. L’un des frères actionnaire est également salarié de la SA en qualité de manutentionnaire. Quelques années plus tard, cet actionnaire salarié est nommé administrateur puis président-directeur général de la SA tout en conservant son emploi salarié. Et après la cessation de mandat de PDG, il reste salarié de la SA toujours comme manutentionnaire. Suite à un accident du travail, il est licencié pour inaptitude physique. Il a saisi le conseil de prud’hommes pour réclamer à la société un rappel de salaire et un complément d’indemnité pour la période où il cumulait son mandat de PDG et son contrat de travail en qualité de manutentionnaire. Est-il dans son droit ?
Non, répond la Cour de cassation. Pendant cette période, l'intéressé assurait la direction de la SA avec les pouvoirs les plus étendus pour agir en toutes circonstances et n'était soumis à aucun lien de subordination dans une structure familiale où lui et son frère étaient détenteurs de la majorité des actions de la société. Il ne pouvait donc pas cumuler son mandat social avec un contrat de travail car il n'était pas dans un lien de subordination à l'égard de la société.
Donc, pour la période où il exerçait son mandat de PDG en qualité d’actionnaire majoritaire avec son frère, il ne peut réclamer à la société un rappel de salaire et un complément d’indemnité de licenciement au titre d’un contrat de travail.
Rappelons que dans les SA, un salarié peut devenir PDG (ou directeur général), il faut respecter 2 conditions :
- l’emploi salarié doit être bien réel et rémunéré de façon distincte par rapport à la rémunération du mandat social ;
- et ce salarié doit être placé sous un lien de subordination vis-à-vis de la société ; ce qui ne peut pas être le cas si la mandataire social (PDG ou DG) est un actionnaire majoritaire de la société.
Sources : Cass. soc. 29 juin 2017, nos 16-15814
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